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Un monde carcéral au féminin à redécouvrir avec L’Enfer dans la ville (1958)

Camélia Films poursuit son exploration du cinéma italien. Après nous avoir permis de (re)découvrir Antonio Pietrangeli en septembre avec Le Célibataire, au tour de L’Enfer dans la ville d’être exhumé, dans une copie restaurée, et dans sa version d’origine, telle que souhaitée par son réalisateur, Renato Castellani. Bénéficiant du duo flamboyant Anna Magnani-Giulietta Masina, le film est parfaitement représentatif de l’univers de son réalisateur, souvent oublié, Renato Castellani, palmé à Cannes en 1951 pour Deux sous d’espoir.

Les Films du Camélia poursuivent leur exploration du cinéma italien. Après nous avoir permis de (re)découvrir Antonio Pietrangeli en septembre avec Le Célibataire, au tour de L’Enfer dans la ville d’être exhumé, dans une copie restaurée, et dans sa version d’origine, telle que souhaitée par son réalisateur, Renato Castellani. Bénéficiant du duo flamboyant Anna Magnani-Giulietta Masina, le film est parfaitement représentatif de l’univers de son réalisateur, souvent oublié, Renato Castellani, palmé à Cannes en 1951 pour Deux sous d’espoir.

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Cinq classiques découverts au Festival du Film Coréen à Paris

Comme chaque année, le Festival du Film Coréen à Paris proposait un focus de 5 films dédiés au cinéma de patrimoine. Après avoir rendu hommage à Shin Sang-ok en 2016, le festival a mis en avant celle qui fut son actrice fétiche – ainsi que son épouse – et l’une des grandes vedettes du cinéma coréen durant les années 60 et 70 : Choi Eun-hee, décédée au printemps dernier.

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Mark Dixon, détective, d’Otto Preminger (1950)

Les grands du films noirs savent impressionner (dans tous les sens du terme, la pellicule comme le spectateur) d’une manière inédite en quelques photogrammes, dès lors qu’ils posent l’ambiance de leurs métrages. Mark Dixon, détective (de son bien plus beau et plus censé titre original Where the Sidewalks Ends « là où les trottoirs s’arrêtent ») clôture formidablement la collaboration entre Otto Preminger et la Fox autour du film noir

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Une chanteuse de Jazz est née, de Masahisa Sunohara (1957)

Découvrir une comédie musicale japonaise en couleur, signée par un réalisateur inconnu en France est une occasion est trop rare pour être ignorée, de surcroît dans sa restauration éclatante. Plus qu’une curiosité, Une chanteuse de Jazz est née est un délicieux plongeon dans l’univers des productions populaires et commerciales nippones, méconnues en Occident.