Catégorie : Critiques

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Mark Dixon, détective, d’Otto Preminger (1950)

Les grands du films noirs savent impressionner (dans tous les sens du terme, la pellicule comme le spectateur) d’une manière inédite en quelques photogrammes, dès lors qu’ils posent l’ambiance de leurs métrages. Mark Dixon, détective (de son bien plus beau et plus censé titre original Where the Sidewalks Ends « là où les trottoirs s’arrêtent ») clôture formidablement la collaboration entre Otto Preminger et la Fox autour du film noir

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Le Pont du Nord, de Jacques Rivette (1982)

Après avoir filmé un Paris immuable dans Paris nous appartient (1958) puis Céline et Julie vont en bateau (1974), l’heure est à l’amusement pour Jacques Rivette. Le cinéaste prend des libertés propices à l’éclosion des personnages, aux improvisations des actrices, co-scénaristes du film. Bulle et Pascale Ogier, mère et fille, incarnent les deux réalités d’une même époque : une jeunesse passée et en devenir.

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Une chanteuse de Jazz est née, de Masahisa Sunohara (1957)

Découvrir une comédie musicale japonaise en couleur, signée par un réalisateur inconnu en France est une occasion est trop rare pour être ignorée, de surcroît dans sa restauration éclatante. Plus qu’une curiosité, Une chanteuse de Jazz est née est un délicieux plongeon dans l’univers des productions populaires et commerciales nippones, méconnues en Occident.

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UTU, de Geoff Murphy (1983)

Utu confirme qu’il y a des territoires de cinématographie encore peu explorés. Au travers d’une quête de vengeance, qui lui donne son titre en langue maorie, le récit confronte la perspective d’un bilan sur la violence de l’ère coloniale durant l’empire britannique face à une fresque d’aventure largement influencée par le western américain – encore une histoire de territoires volés.

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ALICE COMEDIES, VOLUME 2

L’intrigue :


Après le succès du premier volume, retrouvez Alice dans quatre nouvelles aventures, un régal pour petits et grands avec pour ce nouvel opus une bande originale composée par l’Orchestre de Chambre d’Hôte et Manu Chao !
JOUR DE PÊCHE : Alice s’échappe en douce avec sa bande de copains pour une partie de pêche pleine de surprises: mais elle se retrouve au Pôle Nord avec les esquimaux !
LA MAGIE DU CIRQUE Alice et son ami Julius jouent les équilibristes et le lion croque le dompteur ! C’est un cirque de folie !
L’OUEST MOUTONNEUX – Alice repart à la conquête du Far West et nous refait l’attaque de la diligence.  Avec l’apparition d’un nouveau méchant: Pat Hibulaire !
ALICE JOUEUSE DE FLÛTE : Une interprétation très libre du Joueur de flûte de Hamelin : mais Alice et Julius se confrontent à des souris.. pas si bêtes que ça…

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A FULLER LIFE

L’intrigue :


Les cinéphiles du monde entier connaissent Samuel Fuller, l’immense réalisateur américain à qui l’on doit les chefs-d’oeuvre Le Port de la drogue (1953), Shock Corridor (1963) ou Dressé pour tuer (1982). Toutefois, beaucoup de gens ignorent les multiples facettes de cet homme : journaliste d’investigation à l’adolescence ; pigiste parcourant les routes des États-Unis ; scénariste et réalisateur provocateur à Hollywood ; mais aussi cinéaste exilé en France et héros de guerre…