Catégorie : Critiques

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Les Amants du Capricorne (1949), Hitchcock mésestimé, pourtant étincelant

Mélodrame gothique flamboyant, sur fond de luttes de classes, situé dans l’Australie des origines au début du XIXème siècle, Les Amants du Capricorne fait figure de vilain petit canard dans l’œuvre d’Alfred Hitchcock. Il reste pourtant un des films les plus flamboyants du réalisateur de Fenêtre sur cour et Vertigo. Autopsie d’un grand film malade, dont l’injuste rejet repose sur plusieurs malentendus.

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Time and Tide (2000) – L’Apocalypse selon Tsui Hark

Il est l’un des films qui a laissé une marque indélébile dans la mémoire collective des écumeurs de vidéoclubs des années 2000. Devenu légendaire de réputation, Time and Tide de Tsui Hark nous est enfin proposé en haute définition par l’éditeur Carlotta Films. Une œuvre charnière du cinéaste vietnamien, dont l’audace plastique reste toujours intacte presque vingt ans après.

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Violent Cop (1989), Jugatsu (1990) et Sonatine (1993) : retour aux sources de Takeshi Kitano

Bien connu des amateurs de films asiatiques, l’éditeur Wild Side nous fait revenir aux débuts de metteur en scène de Takeshi Kitano, avec trois de ses premiers longs métrages en version restaurée qui rassemblaient déjà tout ce qui fera sens dans la filmographie de l’une des figures mythiques du cinéma japonais contemporain.

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Cinq classiques découverts au Festival du Film Coréen à Paris

Comme chaque année, le Festival du Film Coréen à Paris proposait un focus de 5 films dédiés au cinéma de patrimoine. Après avoir rendu hommage à Shin Sang-ok en 2016, le festival a mis en avant celle qui fut son actrice fétiche – ainsi que son épouse – et l’une des grandes vedettes du cinéma coréen durant les années 60 et 70 : Choi Eun-hee, décédée au printemps dernier.

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Cyrano de Bergerac, de Jean-Paul Rappeneau (1990)

CANNES CLASSICS 2018 – Une pièce-monstre du théâtre français, un personnage légendaire, des répliques cultes : Jean-Paul Rappeneau n’a pas été le premier à relever le défi de l’adaptation du chef d’œuvre d’Edmond Rostand. Le cinéma muet ne compte pas moins de quatre versions. Mais en 1990, celui-ci propose avec panache la transposition sur le grand écran la plus aboutie.